• Rue Lesné
  • 29770-AUDIERNE
  • Tél. : 02 98 70 27 49
  • E-mail : musee-maritime0401@orange.fr
Sep 17, 2017
Catégorie : Quoi de neuf...
Posté par : Katell


REMERCIEMENTS

à nos partenaires

Jul 20, 2017
Catégorie : Quoi de neuf...
Posté par : Katell

 

SALLE NAVIGATION

ne manquez pas notre nouvelle salle consacrée à la navigation.

et, comme si vous y étiez : la traversée Audierne-Sein depuis la passerelle de l'Enez Sun !             

- - - - -
Matelotage
 Matelotage : inscrivez vous! Le musée maritime organise en période estivale (mercredi matin) et toute l’année sur "commande", des cours gratuits. Renseignements au 02 98 70 27 49.

Le matelotage et les noeuds marins

Généralités
Le « matelotage » désigne les diverses opérations concernant l’utilisation des cordages mais aussi l’apprentissage et la connaissance des noeuds marins.
Ce « savoir-faire » est toujours très utile aujourd’hui, même dans la vie de tous les jours. Mais sur certains bateaux (pêche, plaisance, vieux gréements…), il reste essentiel. Autrefois, du temps de la marine à voile, il devait être impérativement connu par tous les marins. Il s’agissait alors, pour ces marins, d’être capables de réaliser différents noeuds, des amarrages, des épissures, « bosser » une aussière et « élinguer une barrique ».Chaque marin disposait alors des connaissances de base pour réaliser toutes ces opérations.

Matelotage

Un peu de vocabulaire maritime
Sur un navire chaque cordage à un nom différent pour bien les distinguer selon leurs fonctions, leurs emplacements et leurs tailles.
Citons : aussière, orin, drisse, écoute, hauban, galhauban, ralingue, étai, pataras, bastaque, balancine, drosse, fil de caret, toron, bout, courant, garcette, bitord, merlin, lusin, grelin etc. Sur un navire il n’y a pas de corde (sauf une exception) terme réservé aux paysans et aux « biffins ».
Cependant il existe une corde à bord d’un navire qui est celle qui actionne le gong de la cloche et le maintien fixe à la mer (pour l’empêcher de tinter à chaque coup de roulis).

Une boucle sur un cordage s’appelle un « oeil », au pluriel des oeils…
Faire « ajut » c’est amarrer deux cordages bout à bout. « Frapper » un cordage c’est l’amarrer sur un objet quelconque fixe ou mobile ; pour la même opération on ne dit pas frapper mais « fouetter » une poulie. Faire trévire c’est affaler ou hisser, à l’aide de cordage un corps cylindrique (barrique, espars) sur un plan incliné ; le même terme est utilisé pour faire tourner un mat sur lui-même. Un palan est composé de deux poulies reliées par un cordage appelé garant. La partie du garant fixé sur une des poulies s’appelle dormant. L’extrémité sur laquelle on tire s’appelle courant. Le cordage reliant les deux poulies s’appelle les brins.

Matelotage

Les noeuds courants
Les noeuds les plus employés car les plus solides sont :
- le noeud de chaise pour faire un oeil ou un ajut (en entrelaçant deux oeils, appelé alors noeud d’agui) ;
- le noeud plat et le noeud d’écoute pour les ajuts ;
- le noeud de pêcheur pour les ajuts entre 2 cordages de calibre différent,ou entre un cordage et un fil métallique ;
- un tour mort et deux demi-clefs pour un amarrage.
Autres noeuds utilisés : en huit, de capucin, de franciscain, de touline, de raban, de carrick, de laguis, de pendu, de jambe de chien…

Quelques principes de base

- La résistance d’un cordage est toujours plus faible à l’endroit du noeud.
- Une épissure (sorte de tresse) diminue par huit la résistance du cordage.
- La force d’un cordage reste inchangée s’il est amarré sur un point fixe.
- Pour éviter de le faire « courir » (c’est-à-dire se défaire), un noeud doit toujours être « souqué » (serré très fort).
- Un noeud souqué et mouillé est très difficile à défaire.Matelotage



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les principaux noeuds
Page précédente: Tévennec  Page suivante : Les ports abris 
Copyright Musée Maritime du Cap-Sizun-FR 2012-Sitemap-Mentions légales-Création : toutcouleur.com