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Maison de pêcheur

La vie domestique des pêcheurs du Cap-Sizun vers 1900

La maison du pêcheur

Petit aperçu des repas de cette époque
- le matin : café au lait (café largement mélangé à de la chicorée moins chère) dans lequel étaient trempés des morceaux de pain, voire des morceaux de crêpes restant des jours précédents.
- le midi : bouillie avec des galettes de blé noir ou des crêpes, ce menu traditionnel et courant était remplacé parfois par du poisson cuit à la marmite sur fond de pommes de terre et une fois par semaine par un ragoût de viande.
- le soir : soupe aux poissons, avec des oignons, accompagnée de tranches de pain et avec, en général, des crêpes le samedi.
- le dimanche : sorte de « pot au feu » avec des choux, des pommes de terre, du boeuf bouilli et du lard à partir duquel on obtenait la « souben rouz », sorte de soupe de couleur foncée à cause des oignons. Plus rarement un ragoût de lapin ou du poulet rôti au four.
La boisson était de l’eau claire.

La maison du pêcheur

L’élevage d’un cochon
L’amélioration des menus venait de la pêche aux coquillages et surtout du petit lopin de terre fournissant les légumes et les fruits. L’élevage d’un cochon, quand cela était possible, améliorait bien les menus. Le cochon était nourri aux pommes de terre, aux orties récoltées au bord de la route, aux restes de cuisine, le tout bouilli dans de l’eau « enrichie » des eaux de cuisson de cuisine. La maison du pêcheurL’intérêt de cet élevage, à cette époque, était que la viande restait comestible longtemps après l’abattage de la bête grâce, entre autre, à sa conservation par le sel. Cet abattage, suivi du découpage et du traitement de la viande, réunissait tout le quartier pour un « fest an o’ch », fête du cochon, se terminant par un bon repas avec du cochon sous toutes ses formes (lard, jambon, saucisson, boudin…).

La maison du pêcheur

Le menu des repas de mariage
Il se caractérisait par une surabondance de plats à base de viande. Les convives étaient ainsi convaincus de participer à un véritable festin, avec par exemple : soupe de légumes avec viande de boeuf, viande de la soupe accommodée en boeuf mode, pâté de boeuf aux pruneaux cuit au four, rôti de boeuf ou porc, cuit au four, flan aux pruneaux, gâteaux secs.

Le lopin de terre
Dans le Cap Sizun, les familles de pêcheurs avaient souvent un lopin de terre. Pour les besoins des familles, ils cultivaient des pommes de terre et divers légumes et élevaient un cochon. A noter aussi l’élevage de quelques moutons sur les parties dites« communes ».
La maison du pêcheurL’été les femmes salaient aussi du poisson (congre, sardines) pour l’hiver et par la même méthode mettaient en conserve du beurre (plus abondant et moins cher l’été).



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